Aticle dans Libération : Hollande entre en pistes au Bourget

Pour son premier meeting de campagne, hier devant 20 000 personnes, le candidat socialiste a navigué entre annonces de mesures et anecdotes personnelles. Au Bourget, premier grand meeting de sa campagne, on l’attendait au tournant présidentiel. Pour passer cette épreuve de vérité, François Hollande a fini par livrer son «secret» : «J’aime les gens, quand d’autres sont fascinés par l’argent.»

Pendant une heure et vingt-cinq minutes, le ton est donné. Un discours très à gauche – mais une gauche réaliste et productiviste -, avec un seul ennemi. «Mon véritable adversaire, il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature et pourtant il gouverne, lance le candidat socialiste à l’Elysée devant près de 20 000 militants et sympathisants galvanisés. Cet adversaire, c’est le monde de la finance.» Et ses affidés, ceux qui «s’enrichissent en dormant et pas en travaillant», qu’il cogne et s’apprête à taxer sans ménagement.

«Je serai le président de la fin des privilèges», promet le député de Corrèze, qui ne cite pas une seule fois le nom de Nicolas Sarkozy. Mais son autoportrait en président de la République est un réquisitoire implacable contre celui qu’il nomme d’ordinaire «le candidat sortant». Quand on s’appelle François Hollande et qu’on se prépare depuis trente ans – «un bail !» reconnaît-il – à «présider la République», la fonction suprême c’est «se montrer digne partout dans tous les actes qu’exige la fonction présidentielle»,«faire respecter les lois pour tous sans faveur pour les proches»,«ne pas nommer les présidents de chaînes de télévision et de radio» et «être viscéralement attaché à la laïcité», et donc inscrire la loi de 1905 de séparation de l’Eglise et de l’Etat dans la Constitution. Bref, tout le contraire du chef de l’Etat.

Pas de violon. François Hollande a une boussole : le clivage droite-gauche. Classique mais efficace. Il revient aux fondamentaux : après avoir inquiété certains, qui le voyaient jouer trop centriste pour emporter le second tour, il se concentre sur le premier en rassemblant son camp. Derrière une gauche certes redistributive et juste – réforme bancaire en urgence, réforme fiscale rapidement, encadrement des loyers, création de logements sociaux (lire page 4) -, mais aussi ferme et patriote, avec drapeau tricolore et Marseillaise. Avec François Hollande, l’heure n’est plus à la permissivité soixante-huitarde. «Les délinquants financiers et les petits caïds, je les avertis : ceux qui ont pu croire que le droit ne les concernait pas, le prochain président vous le dit, la République vous rattrapera», tonne-t-il avant d’annoncer la création de «zones de sécurité prioritaires». Sur le pouvoir d’achat et l’impératif écologique, le candidat apparaît moins battant.

Seul en scène, les sourcils froncés et la voix un peu éraillée, François Hollande essaie de dire qui il est et quel président il sera. Depuis une semaine, son entourage annonçait un discours très personnel mais l’intéressé ne sort pas les violons. «C’est vrai que je ne m’exhibe pas, je reste moi-même, c’est ma force. Ce que vous voyez ici, c’est ce que je suis», énonce-t-il. Avant une fois de plus de viser Sarkozy et son discours d’entrée en campagne de janvier 2007.

«Je n’ai pas besoin de changer en permanence pour être moi-même», lâche le socialiste. Rompant avec ses onze années de discours de premier secrétaire du PS où il biffait toute allusion intime, le candidat ralentit le débit pour évoquer sa famille «plutôt conservatrice» de Normandie. Chose inédite, il évoque à la tribune son père (qui fut candidat aux municipales à Rouen sur une liste de droite ultra), mais qui lui a accordé «la liberté de choisir» son engagement. Et surtout «l’âme généreuse» de sa mère, qui lui a «transmis ce qui est plus beau, l’ambition d’être utile».

Elle était une mitterrandiste de la première heure, mais son modèle à lui, c’est Pierre Mendès-France, héraut de la social-démocratie qui disait que «la vérité doit forcément guider nos pas». Hollande embraie : «Je vous dis la vérité, je connais la gravité de notre situation. Je ne promettrai que ce que je suis capable de tenir.» «L’homme politique s’efface peu à peu devant l’homme d’Etat», s’enflamme le sénateur André Vallini.

«Ferveur raisonnée». Au nom du réalisme, il confirme que les 60 000 postes dans l’Education nationale se feront à nombre de fonctionnaires constant, que toute nouvelle dépense sera financée par une réduction budgétaire ailleurs et, par exemple, qu’il n’y aura que 150 000 «emplois d’avenir» pour les jeunes, soit moitié moins que dans le projet du PS. Et pourtant, la salle applaudit debout. L’heure est à la «ferveur raisonnée», note le dircom du candidat, Manuel Valls. Mais l’objectif semble atteint pour le favori des sondages. Même la gauche du PS, qui a donné de la voix cette semaine, ne tousse pas trop fort. «A un moment, on a cru qu’il n’y aurait même plus d’emplois d’avenir», glisse Benoît Hamon.

Etre au point d’équilibre entre le «rêve français» et les contraintes économiques, c’est une position naturelle pour Hollande. Qui se révèle en revanche moins à l’aise dans les passages obligés sur l’histoire de France, lorsqu’il évoque l’Occupation et explique que les résistants n’étaient pas motivés par «les bonus et les stock-options». Drôle de raccourci. Mais peu importe : l’objectif semble atteint. «Les Français savent qu’il peut battre Sarkozy mais voulaient savoir s’il peut relever le pays. L’inquiétude est levée», trompette Olivier Faure, un de ses stratèges. Hollande peut conclure sous les vivats : «La justice, c’est maintenant ! L’espérance, c’est maintenant ! […] Dans trois mois, nous ferons gagner la gauche, avancer la France ! Le changement, j’y suis prêt !»

Laure Bretton et Mathieu Ecoiffier

Article sur Liberation.fr – Accoyer et la guerre de 2012 : des propos «indignes» et «choquants» pour le PS

Après avoir critiqué des propositions de Hollande, le président de l’Assemblée a laissé entendre que rater le rendez-vous de 2012 aurait des «conséquences comparables à celles provoquées par une guerre.»

«Chez nous, c’est massacre à la tronçonneuse», glissait ce matin Jean-François Copé, selon des participants à la réunion à huis clos du bureau politique de l’UMP. Si le patron du parti présidentiel parlait de la promptitude de son camp à riposter au projet de réforme du quotient familial étudié par l’équipe de François Hollande, cette stratégie très offensive s’est encore vérifiée dans la journée. Aux voeux de Bernard Accoyer. Evoquant une «année de vérité», le président de l’Assemblée nationale estime que la situation «ne saurait s’accomoder ni de flou ni de valses hésitations». Aux troupes UMP, il ajoute: «Ne nous y trompons pas: si nous ratons ce rendez-vous de la responsabilité et du courage, les conséquences économiques et sociales pourraient être comparables à celles provoquées par une guerre.»

Echaudés par la polémique «sale mec» et par l’attaque de Nadine Morano qui a jugé, ce mercredi, François Hollande «dangereux» pour la France, les socialistes ont condamné la sortie d’Accoyer, exigeant des excuses. Dans une interview à Libération.fr, la porte-parole Delphine Batho, rappelant que le président de l’Assemblée est «le quatrième personnage de l’Etat», déplore: «Le pouvoir actuel est en train de dévoyer les institutions.» La députée suspecte des «consignes depuis le bureau de Nicolas Sarkozy pour transformer les voeux de toutes les institutions en tribune politique». Allusion aux critiques formulées par François Fillon qui, lors de ses voeux lundi, avait dénoncé la «diabolisation infantile» du bilan du quinquennat par Hollande.

Jointe par Libération.fr, Najat Vallaud-Belkacem, autre porte-parole de Hollande, se dit choquée par le fait que Bernard Accoyer «utilise le prestige de ses fonctions pour exercer une menace sur les Français. Sait-il seulement ce qu’est une guerre? La guerre en ce moment-même tue des Français, en Syrie par exemple.»

La polémique a amené Bernard Accoyer à faire une mise au point, dans un communiqué dans l’après-midi. Il assure n’avoir voulu que «faire état d’un constat et d’une analyse qui ont vocation à s’appliquer quelle que soit la majorité qui sera en place à l’issue des prochaines échéances électorales».

«Vous dites avoir été mal compris. Mais la phrase que nous incriminons venait en conclusion d’un réquisitoire des propositions et des positions défendues par le parti socialiste et son candidat», notamment sur le quotient familial et le nucléaire, remarque Jean-Marc Ayrault. Dans une lettre qu’il adresse à Accoyer, le chef de file des députés PS lui demande des excuses pour ce «parallélisme aussi outrancier et caricatural» tandis que le président du Sénat, Jean-Pierre Bel (PS) regrette un «dérapage verbal» et appelle son homologue du Palais bourbon à «plus de retenue». Olivier Faure, secrétaire général du groupe PS à l’Assemblée, assure à Libération.fr que la sortie d’Accoyer «est aussi grossière que lorsque Valéry Giscard d’Estaing, en 1981, expliquait qu’une victoire de la gauche amènerait les chars russes à Paris. Dans la bouche du président de l’Assemblée nationale, la maison de la démocratie, ce registre de l’anathème est très choquant.»

«M. Accoyer s’honorerait en retirant ces propos indignes de sa haute fonction», réclame, à son tour, Laurent Fabius. «Dire qu’une alternance à gauche aurait des « conséquences économiques et sociales comparables à celles d’une guerre » donne une idée précise de la vision qu’a, de l’opposition, Monsieur Accoyer», fustige encore le député (PS) Henri Emmanuelli. «Dans ces moments de crise, on a besoin d’hommes et femmes intelligents et pas d’hommes et de femmes qui profitent d’un perchoir pour brailler», renchérit le porte-parole du PS, Benoît Hamon.

LAURE EQUY

Article dans Le Parisien : Hollande passe la seconde

A moins de quatre mois du premier tour, le candidat PS entend donner un coup d’accélérateur à sa campagne. Et ne pas laisser Nicolas Sarkozy occuper le terrain. Alors que Nicolas Sarkozy a truffé son agenda présidentiel de rendez-vous et de déplacements pour occuper le terrain, François Hollande entame, lui aussi ce mois-ci, les grandes manoeuvres. « Le vrai départ de sa campagne, c’est maintenant », explique Olivier Faure, l’un de ses proches. Dans l’équipe du candidat PS, où la fin d’année a été jugée bien longue, tout le monde est impatient d’entrer dans le vif du sujet. « Après la belle désignation aux primaires, les mois de novembre et décembre ont été difficiles car on était dans la tambouille », regrette un fidèle. Les psychodrames de l’accord avec les écologistes, les bisbilles des investitures pour les législatives ou le feuilleton du QG de campagne qui sera inauguré le 11 janvier ont terni les débuts de la campagne.

Il enchaîne les déplacements

Cette phase terminée, Hollande, qui sera ce soir l’invité du 20 Heures de France 2, est décidé à passer à la vitesse supérieure. « Il est dans un état d’esprit particulièrement combatif », assure Manuel Valls, chargé de la communication. Pour ne pas laisser à Sarkozy le monopole du kilométrage, Hollande va multiplier les déplacements. Demain à Mérignac (Gironde), jeudi à Caen (Manche), samedi en Corrèze pour ses voeux, dimanche à Jarnac (Charente) pour l’anniversaire de la disparition de François Mitterrand, la semaine suivante aux Antilles puis en Lorraine, le socialiste va enchaîner les visites. Des sorties qui seront souvent suivies de réunions publiques pour montrer que Hollande fait une campagne « proche des Français », à l’inverse du chef de l’Etat, qui « se déplace, mais ne rencontre personne », a insisté hier sur RMC Pierre Moscovici, le directeur de campagne du candidat PS.

Jugée trop tendre par certains socialistes et pas assez mordante pour répondre aux attaques dont Hollande fait l’objet, son équipe est décidée à répliquer. « On va s’affirmer, répond Stéphane Le Foll. On ne se laissera plus marcher sur les pieds. » Le bilan de Sarkozy va être passé au crible. Dès ce week-end, les militants distribueront 8 millions de tracts : le côté noir énumère les « 15 chiffres de l’échec de Sarkozy », le blanc développe des points du projet de Hollande. Et le slogan de sa campagne sera connu « dans les jours qui viennent » assure Valls.

Mais pour connaître l’intégralité du programme, il faudra encore attendre. A chaque sortie thématique, le candidat socialiste, qui ne souhaite pas abattre toutes ses cartes dès maintenant, égrènera ses propositions. « Les choses seront dévoilées au fur et à mesure », confirme Le Foll. Le 22 janvier au Bourget (Seine-Saint-Denis), Hollande tiendra le premier de ses sept grands meetings régionaux. Le même jour, tous les chefs de section du PS se verront remettre la feuille de route pour la campagne militante. « On va organiser une campagne de porte-à-porte comme la gauche n’en a jamais fait », se vante Christophe Borgel, secrétaire national du PS chargé des fédérations. A moins de quatre mois du premier tour, la machine est cette fois lancée.

Rosalie Lucas

Article dans le Point : Le PS attaque à nouveau Tapie

Les socialistes n’abandonnent pas le dossier Tapie. Une association formée par trois députés PS (Christian Eckert, Jean Mallot et Danièle Hoffman-Rispal) et le secrétaire général du groupe socialiste de l’Assemblée (Olivier Faure) ont assigné M. et Mme Tapie pour réclamer l’annulation pure et simple de la sentence arbitrale rendue en 2008 et qui a abouti à verser 285 millions d’euros à l’ex-patron d’Adidas.

Leurs avocats, Mes Jean-Luc Lubrano-Lavadera et Philippe Champetier de Ribes, ont eu l’idée d’emprunter la voie civile en invoquant l’article 2060 du Code civil, qui exclut du champ de l’arbitrage « toute action qui intéresse une collectivité publique ou un établissement public ». Or le CDR était bel et bien sous la tutelle d’un établissement public, l’EPFR, qui a exécuté la condamnation prononcée, de sorte que la procédure pourrait être illégale. Si l’arbitrage était annulé, Tapie devrait rembourser les sommes reçues à ce titre !

Article sur L’Express.fr : L’équipe de campagne de Hollande se met « en ordre de marche »

Un directeur, quatre porte-parole, une vingtaine de pôles thématiques, une soixantaine de personnes en tout : l’équipe de campagne François Hollande, candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012 en France, a été dévoilée mercredi.

Pierre Moscovici, directeur de cette campagne comme il l’avait été pour celle de la primaire, a présenté lors d’une conférence de presse à Paris cette « équipe cohérente, soudée, resserrée et qui montre toutes les forces du Parti socialiste et de la gauche ».

« Nous sommes en ordre de marche », a dit le député, entouré d’une trentaine de membres de l’équipe censée mener vers l’Elysée le candidat Hollande – absent de la conférence mais qui sera l’invité du journal de 20h de TF1.

Outre Pierre Moscovici, le député européen Stéphane Le Foll sera chargé de l’organisation et son collègue Manuel Valls dirigera le pôle communication, qui compte quatre porte-parole : Najat Vallaud-Belkacem, Delphine Batho, Bruno Le Roux et Bernard Cazeneuve.

Toutes les sensibilités du PS, et notamment des autres candidats à la primaire des 9 et 16 octobre, sont représentés dans l’équipe, étroitement associée à « l’appareil » du PS.

François Hollande semble ainsi avoir tiré les leçons de la campagne malheureuse de 2007, qui avait vu la candidate Ségolène Royal obligée de se passer du plein soutien de la direction du parti.

« On a l’habitude de travailler ensemble, des débats, on en a connu », a commenté Stéphane Le Foll. « Il y a eu des divisions, on les assume, mais là il y a une véritable envie que tout se passe bien ».

Pour 2012, un conseil politique dirigé par Martine Aubry est mis en place, et le bras droit de la première secrétaire, François Lamy, sera chargé de faire le lien avec l’équipe du candidat.

« UNE ÉQUIPE QUI GAGNE »

« Moi ce que je veux, c’est une équipe qui gagne, donc il faut prendre les meilleurs partout », avait déclaré mardi Martine Aubry à la presse après une réunion du Bureau national.

« Nous avons regardé tout cela avec François. Et il faut ensuite que ça marche, en lien avec le parti, que tout le monde se sente dedans. C’est dans cet esprit que nous avons travaillé », a-t-elle ajouté.

La « ruche bourdonnante » de l’équipe de campagne, selon l’expression de Pierre Moscovici, devrait s’installer prochainement dans des locaux situés 103 rue de Grenelle, dans le VIIe arrondissement de Paris, non loin du siège du Parti socialiste et de l’Assemblée nationale.

François Hollande aura au plus près de lui deux de ses fidèles : Faouzi Lamdaoui, promu chef de cabinet, et Olivier Faure, chargé de mission.
La rédaction du projet présidentiel est confiée à Michel Sapin, ancien ministre de l’Economie. Jean-Marc-Ayrault, président du groupe PS à l’Assemblée, devient « conseiller spécial ». Un conseil des élus dirigé par Marylise Lebranchu, proche de Martine Aubry, est également prévu.

A ceux qui trouveraient l’équipe pléthorique, André Vallini, chargé du pôle justice, répond que « c’est une présidentielle, ce n’est pas une cantonale ».
« Une présidentielle, ça demande beaucoup de monde, on a rassemblé le plus de monde possible pour être le plus efficace possible », a-t-il dit.

François Hollande, en déplacement jeudi à Paris sur le thème du handicap, est attendu samedi à Strasbourg pour un discours devant les jeunes socialistes.
Il devrait se rendre à l’étranger ces prochaines semaines, notamment à Bruxelles et Berlin, a fait savoir son équipe.

Revue de presse de ces derniers jours

– Article dans Le Monde : La crise de l’euro bouscule la stratégie de Hollande (9 novembre 2011)

– Article dans Libération : Quand Sarkozy plastronne, Hollande tâtonne (7 novembre 2011)

– Article dans le Nouvel Observateur : Ce qui attend le candidat Hollande (27 octobre 2011)

Article dans le Monde : Les socialistes préparent leur riposte aux attaques de l’UMP (24 octobre 2011)

Article dans Le Monde : Les six chantiers de François Hollande (24 octobre 2011)

Article dans Le Monde.fr : Hollande prêt pour une investiture “sobre” et “raisonnable” (21 octobre 2011)

Article dans Libération : Une convention «festive» mais «sobre» pour investir Hollande (21 octobre 2011)

Émission “Déshabillons les” sur Public Sénat : François Hollande, les leçons de la primaire (20 octobre 2011)

Article dans le Nouvel Observateur : Le clan des Hollandais (18 octobre 2011)

Article dans Les Echos : Au lendemain de sa victoire, le candidat socialiste souhaite élargir la direction du PS à ses proches (18 octobre 2011)

Article dans Libération : Le PS cherche son nouvel équilibre (18 octobre 2011)

Article dans Sud-Ouest : Question de dosage (18 octobre 2011)

Reportage du JT de TF1 : Rassemblement des socialistes après la victoire de François Hollande (17 octobre 2011)

Article dans le Parisien : La revanche du candidat « normal » (17 octobre 2011)

– Reportage du JT de France 2 : Préparation du débat TV des primaires (13 octobre 2011)

– Article dans Paris Match : François Hollande la course en tête (13 octobre 2011)