Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart retenu dans le cadre du programme « Ville de demain

Communication d’Olivier Faure à l’occasion de la sélection de Grand-Paris Sud-Essonne-Sénart pour le programme « Ville de demain » :

Notre territoire est une nouvelle fois distingué pour son ambition en termes d’excellence environnementale et d’innovation urbaine.

Dans le cadre de la démarche EcoCité, le programme « Ville de demain » vise à soutenir des projets démonstrateurs pour favoriser l’évolution des usages et des pratiques urbaines afin de rendre les villes plus durables, résilientes et attractives. Un soutien de l’Etat aux collectivités locales pour les aider à relever les défis environnementaux et énergétiques auxquelles elles sont et seront confrontées. Pour un développement durable de l’habitat et des solutions de mobilité durable.

L’ensemble des projets soutenus par l’Etat représente plus de 150 millions d’€ d’investissement.

 

Dépêche AFP – Révision constitutionnelle : « la sagesse » serait d’abandonner le volet déchéance

Révision constitutionnelle: « la sagesse » serait d’abandonner le volet déchéance, selon Faure (PS)

Le député socialiste Olivier Faure, opposé à la déchéance de nationalité pour les auteurs d’actes terroristes, a jugé mardi que « la sagesse » serait d’enlever ce volet du projet de révision constitutionnelle.

Interrogé par la presse à la veille de l’examen au Sénat de ce projet de révision, l’élu de Seine-et-Marne a répondu que « la sagesse est d’aller vers l’abandon de l’article 2 » sur la déchéance, ce qui « éviterait de diviser davantage le pays » et d’offrir ce « spectacle » de la division politique.

« Il ne me semble pas que le Sénat cherche un compromis et on ne peut lui imposer », a dit le porte-parole du Parti socialiste, s’exprimant à titre personnel à propos de la déchéance de nationalité.

« Chacun sait bien que c’était un symbole. Allons vers ce qui nous rassemble », a-t-il prôné, en référence à l’article 1er qui vise à inscrire dans la loi fondamentale le régime de l’état d’urgence.

« Je pense que nous pouvons trouver une majorité très large » là-dessus, a-t-il assuré, plaidant pour « aller au Congrès à Versailles avec ce seul article ». « Ce serait là le symbole de notre unité face au terrorisme », a-t-il lancé.

Le projet de réforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pourrait être « un deuxième texte soumis au même Congrès », a suggéré M. Faure.

Quelques voix dans la majorité se sont élevées ces derniers jours pour appeler également à renoncer au volet déchéance.

Manuel Valls a dit mardi espérer que le Sénat puisse se « mettre d’accord progressivement pour aboutir à une rédaction commune » de la disposition litigieuse. « Nous n’accepterons pas de rouvrir les polémiques », a aussi déclaré le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, laissant entendre qu’il n’était pas favorable à une deuxième lecture dans les deux chambres.

AFP, 15.03.2016