Acteurs Publics « Nomination du Président du HCQST »

Nomination du président du Haut Comité de la qualité de service dans les transports
Créé en février 2012 au sein du Conseil général de l’environnement et du développement durable, en même temps que l’Autorité de la qualité de service dans les transports, le Haut Comité de la qualité de service dans les transports change de président. Le député PS de Seine-et-Marne, Olivier Faure, un proche du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, prend la présidence de cette instance en remplacement de son homologue UMP de Seine-Saint-Denis Éric Raoult, battu aux dernières législatives.
L’Autorité est chargée de s’assurer des progrès réalisés en matière de qualité de service dans les transports terrestres, aériens et maritimes, publics et réguliers de voyageurs. Elle a en particulier pour mission de fournir aux utilisateurs de transports une information sur l’évolution de la qualité du service, notamment sa ponctualité, sa régularité et la qualité de l’information délivrée, ainsi que sur leurs droits et sur les moyens dont ils disposent pour les faire valoir.
Le Haut Comité, composé de parlementaires, de représentants des collectivités publiques ayant la qualité d’autorités organisatrices de transport, de représentants des opérateurs intéressés et des consommateurs et usagers des transports, ainsi que de personnalités qualifiées, peut quant à lui émettre des avis et formuler des recommandations sur toute question relative à la qualité du service et aux relations entre les opérateurs et les voyageurs.
Olivier Faure, 44 ans, a fait son entrée à l’Assemblée nationale aux législatives de juin 2012 après avoir évolué pendant quinze ans dans les coulisses du Parti socialiste et de l’Assemblée nationale. Il a notamment conseillé la ministre de l’Emploi et de la Solidarité Martine Aubry en 1997. Directeur adjoint du cabinet du premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande pendant sept ans (2000-2007), Olivier Faure devient ensuite le plus proche collaborateur de Jean-Marc Ayrault au groupe PS de l’Assemblée nationale, groupe dont il est le secrétaire général de 2007 à 2012.
En mai 2012, Olivier Faure a été le conseiller spécial de ce dernier à Matignon, jusqu’à sa propre élection au Palais-Bourbon. Coordinateur “communication” au sein de l’équipe de campagne de François Hollande à la présidentielle de 2012, il est entré dans la direction du PS lors du congrès de novembre dernier, au poste de secrétaire national, chargé de la communication.

 

Source de l’article http://www.acteurspublics.com/2013/03/29/nomination-du-president-du-haut-comite-de-la-qualite-de-service-dans-les-transports

 

Plate-forme hospitalière de Melun-Sénart, ça avance !

Communiqué de presse
Olivier FAURE, Député de la 11ème circonscription de Seine-et-Marne
jeudi 28 mars 2013
Dossier Projet de la future plateforme hospitalière publique – privée
de Melun – Sénart
Entrevue avec Marisol Touraine, Ministre de la Santé
 
Comme ils s’y étaient engagés, Olivier FAURE, député de la 11ème circonscription de Seine-et-Marne et Michel BISSON, vice-président du SAN de Sénart, suivent le dossier du projet de la future plate-forme hospitalière publique-privée de Melun-Sénart au plus près.
Ils ont été reçus mercredi soir (27 mars 2013) par le Directeur de Cabinet de Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, afin de faire un point sur l’état d’avancement du dossier par le Ministère, et demander son examen dans les meilleurs délais afin de parvenir à une issue rapide.
Compte-tenu de la complexité et de l’importance de ce projet pour le territoire sud seine-et-marnais après plus de 10 ans d’attente, Madame la Ministre a reçu personnellement ce matin Olivier Faure et Michel Bisson qui ont de nouveau plaidé sur ce dossier afin d’obtenir les financements d’Etat demandés.
Au sortir de cet entrevue, Madame la Ministre a annoncé que le projet de la future plateforme hospitalière de Melun – Sénart sera examiné par le COPERMO (Comité interministériel de Performance et de la Modernisation de l’Offre de soins)le mardi 2 avril prochain.
 

Olivier Faure nommé Président du Haut Comité de la qualité de service dans les transports

Le ministre Frédéric Cuvillier a annoncé jeudi 21 mars 10 mesures visant à améliorer la fiabilité des transports du quotidien en Ile-de-France, un combat cher à Olivier Faure. Le RER est au cœur de ces propositions, qui transporte plus de 3 millions de voyageurs par jour, soit environ 80 % du total du réseau ferroviaire régional. A cette occasion a été officialisée la nomination prochaine d’Olivier Faure en tant que Président du Haut Comité de la qualité de service dans les transports.

 

  1. Moderniser le réseau en investissant 7 milliards d’euros dans les 5 prochaines années pour les transports du quotidien – et notamment 2 milliards d’euros pour l’amélioration des lignes de RER.
  2. Améliorer les conditions de déplacements des usagers des transports du quotidien en poursuivant les investissements relatifs à la qualité de service.
  3. Renforcer la maîtrise des opérations d’investissement à travers le développement de « plateaux communs ».
  4. Préparer dès aujourd’hui la mise en place d’un gestionnaire d’infrastructure unifié (GIU) en Ile-de-France.
  5. Intégrer l’exploitation du RER A et du RER B.
  6. Faire évoluer la réglementation d’exploitation pour prendre en compte les spécificités d’un réseau en zone hyper dense.
  7.  Améliorer le traitement des perturbations consécutives aux suicides.
  8. Renforcer la lutte contre les vols de câbles.
  9.  Etendre l’action de l’autorité de la qualité de service dans les transports aux lignes de l’Ile-de-France.
  10. Mettre la stratégie industrielle de la SNCF et de la RATP au service de l’information des voyageurs.

 

En savoir plus sur les mesures annoncées ici

Comprendre le rôle de l’Autorité de la Qualité de Service dans les Transports

OUI à la refondation de l’école publique !

 

Après une semaine entière d’examen à l’Assemblée nationale, le projet de refondation de l’école est soumise mardi au vote. Olivier Faure soutient ce texte incontournable après des années de casse de l’école publique. La loi défendue par le ministre Vincent Peillon est ambitieux et fait partie d’un projet global qui se décline en de nombreux points :

  • Création de 60 000 postes dont 54 000 pour le ministère de l’Education nationale, avec priorité donnée au premier cycle, déterminant pour la suite de la scolarité
  • Réforme de la formation  des enseignants par la création des écoles supérieures du professorat et de l’éducation
  • Création des emplois d’avenir professeur
  • Redéfinition des missions de l’école maternelle et développement de l’accueil des enfants de moins de trois ans
  • Redéfinition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture, création d’un Conseil supérieur des programmes
  • Aide aux élèves en difficulté
  • Lutte contre le décrochage scolaire
  • Accueil des élèves en situation de handicap
  • Rénovation du collège unique
  • Prévention et lutte contre les violences scolaires : mise en place des assistants de prévention et de sécurité, installation de la délégation ministérielle de prévention
  • Faire entrer l’École dans l’ère du numérique

Eloge du référendum « QCM », par Olivier Faure

Eloge du référendum « QCM », par Olivier Faure

 Par Sebastien Tronche
| 15/03/13 – 14:06

D’une pierre deux coups. Olivier Faure a trouvé un moyen pour aller plus loin, et plus vite, dans la « République exemplaire » voulue par François Hollande durant sa campagne présidentielle. Le tout en « restituant la mission du référendum ».

Son idée, qu’il défend médiatiquement depuis plusieurs semaines : soumettre aux Français un référendum à questions multiples. Une sorte de référendum QCM sur les questions constitutionnelles. Une première en France.

>> Si le Congrès échoue

Ce n’est pas l’annonce, mercredi en conseil des ministres, de quatre projets de lois gouvernementaux qui va lui ôter de la tête cette idée qu’il murit depuis longtemps. Et qui constitue, selon le député socialiste de Seine-et-Marne interrogé par Le Lab, une manière de « lever les blocages » et de « solder les débats qui sont vieux de trente ans et que personne n’arrive jamais à conclure » :

Ce que je dirai au Premier ministre et au chef de l’Etat, c’est que, si d’aventure, ces textes ne trouvaient pas une majorité des 3/5e à l’Assemblée et au Sénat, alors, il serait encore temps pour le chef de l’Etat de convoquer un referendum et d’appeler les Français à trancher à la fois ces quatre questions là et en même temps de revenir sur les questions qui n’y sont pas.

Qu’en pense François Hollande, dont il est proche et a été le directeur adjoint de cabinet lorsqu’il dirigeait le Parti socialiste ?

Il a intégré ma proposition, il la connait depuis longtemps. Il réfléchit, ça murit.

Et c’est pour ça que, maintenant, je lui fais la proposition que si l’opposition ne veut pas avancer sur les quatre sujets, il faut avancer sur les six par voie référendaire.

>> Le non-cumul, dès 2014

Il en viendrait presque à espérer un échec parlementaire des projets de loi gouvernementaux. Car il y a un avantage majeur à ce procédé, selon Olivier Faure : permettre une entrée en vigueur plus rapide du non-cumul des mandats. Dès 2014 et ce, sans avoir à risquer « une mini-dissolution », selon les mots de Manuel Valls et Claude Bartolone, qui « fragiliserait la majorité ».

Pour l’instant, le gouvernement et le président de la République tiennent compte du rapport de force parlementaire. Ce qui est admis, c’est que dans le quinquennat, début 2017, tous les parlementaires, Sénat comme Assemblée seront soumis à la loi Ce sera au moment du renouvellement de leur mandat que les choses se passeront. Ca, c’est très bien. Mais on aurait pu aller plus vite encore et faire en sorte que dès 2014 ce soit possible.

Mais ca ne l’est qu’à la condition de réviser la constitution (pour changer le mode de remplacement des députés démissionnaires, ndlr). Et là, à nouveau on bute sur ces 3/5e au Parlement.

Celui qui est également proche de Jean-Marc Ayrault, dont il fut un bref conseiller spécial à Matignon avant d’entrer au Palais Bourbon, consent néanmoins que « c’est plus facile pour un parlementaire de faire des propositions que pour un chef d’Etat de s’engager sur une procédure qui peut se révéler à l’usage compliquée à gérer pour lui ».

Ce qu’il traduit lui-même ainsi dans un sourire :

Je comprends qu’il y ait plus de difficultés à faire ce choix pour François Hollande que pour Olivier Faure qui n’est pas très menacé par le référendum.

>> Eviter la dérive plébiscitaire

D’autre part, cette nouvelle manière de concevoir la voie référendaire permettrait de sortir du référendum transformé en plébiscite du pouvoir en place :

Je suis attaché à cette forme là et au caractère non-plébiscitaire de ce type de référendum.Lorsque vous posez une seule question, on interroge plus sur celui qui pose la question que sur le sujet qui est évoqué.

Lien original : http://lelab.europe1.fr/t/eloge-du-referendum-qcm-par-olivier-faure-8020