Donnons une majorité au changement

François Hollande est désormais notre président de la République.

Merci aux 18 000 668 de nos concitoyens qui ont par leur bulletin, ouvert la voie au redressement de notre pays.

Merci à celles et ceux qui s’apprêtent à rejoindre la dynamique du 6 mai et qui demain renforceront cet élan.

Une première étape a été franchie. Elle était indispensable pour rassembler le pays.

Pour mettre en œuvre le changement attendu, il faut que les Français confirment leur choix – les 10 et 17 juin prochains – en votant pour des députés qui soutiennent François Hollande.

Avec Olivier FAURE, candidat titulaire et Marie-Line PICHERY, candidate suppléante, c’est la génération du changement, que nous vous proposons de porter aux responsabilités.

Avec Olivier FAURE, ancien directeur adjoint du cabinet de François Hollande, actuel secrétaire général du groupe socialiste à l’Assemblée nationale et Marie-Line PICHERY, maire de Savigny-le-Temple, nous savons que nos communes de Bois- settes, Boissise-la Bertrand, Réau, Cesson, Le Mée-sur-Seine, Lieusaint, Moissy-Cramayel, Nandy, Savigny-le-Temple, Seine-Port et Vert-saint-Denis, disposeront de représentants qui, par leur énergie et leur expérience, aideront notre territoire à se développer harmonieusement.

Avec François Hollande, notre Président, donnons au changement une majorité la plus forte possible à l’Assemblée nationale pour :

> Permettre le redressement économique, industriel et soutenir le « produire français »

> Réorienter l’Europe, pour la remettre au service de la croissance et de l’emploi, en renégociant le traité Sarkozy-Merkel sur l’austérité

> Équilibrer les finances publiques pour retrouver notre souveraineté face aux marchés

> Rétablir la justice sociale, fiscale et territoriale

> Moraliser la vie publique et rendre l’État impartial

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Article dans le Parisien : «François» ou «Monsieur le président» ?

C’est la question que les socialistes n’avaient pas forcément vu venir : faut-il désormais tutoyer ou vouvoyer le nouveau président? « Avec François Mitterrand, c’était réglé d’avance : c’était vous avant son élection, c’est resté vous après… » relève Olivier Faure, ami et conseiller de François Hollande. Cependant, avec le président élu dimanche soir, c’est une autre affaire. Après onze ans passés à la tête du PS, de forts liens d’amitié et de complicité se sont forgés avec celui que les socialistes, des plus hauts dirigeants jusqu’aux simples militants, aiment appeler « François ». Pour l’heure, au QG, le tu est donc maintenu : « On ne va pas changer nos habitudes », explique un de ses conseillers. Pierre Moscovici confirme : « Je le tutoie toujours et je ne suis pas le seul, le respect du protocole suivra. »

Embarras

Toutefois, déjà, des marques de distance sont prises. « Naturellement, les petites tapes amicales sur l’épaule, c’est terminé », reconnaît un membre du staff. Et d’autres, comme le maire de Quimper, Bernard Poignant, avouent leur embarras. « Il faut à la fois de l’amitié, mais pas de familiarité : en privé, c’est tu, mais en public ce sera vous », tranche cet ami de trente ans, qui a envoyé dimanche soir un courriel de félicitations illustrant le dilemme : « François, félicitations… Monsieur le président. »

E.H

Article dans L’Express : La garde rapprochée de François Hollande

Olivier Faure

Sept ans durant, il a travaillé, Rue de Solferino, comme directeur adjoint du cabinet de François Hollande. Ce juriste de formation, 43 ans, ancien collaborateur de Martine Aubry au ministère du Travail, est un fin connaisseur de la vie politique et des rouages d’appareil. Depuis 2007, il est secrétaire général du groupe PS à l’Assemblée nationale, auprès de Jean-Marc Ayrault. Ce proche de Hollande devrait passer de l’ombre à la lumière. Aux législatives de juin, il briguera un poste de député en Seine-et-Marne.

Émission sur Public Sénat – « François Hollande : de la Corrèze à l’Élysée »

Au lendemain de la victoire historique du 6 mai, Public Sénat m’a invité à participer à une émission consacrée au parcours de François Hollande aux côtés de Richard Michel, Auteur de « François Hollande l’inattendu », Hélène Jouan, Directrice des magazines de France Inter, Philippe Lentschener, Communicant, Président de McCann France et Michael Szamès.

Article dans Le Monde : « Et dire qu’il y a peu, on roulait en scooter… »

Mais ce n’est qu’à 18 h 32 que François Hollande, isolé dans son bureau  » bunkerisé  » du conseil général avec Mme Trierweiler, par un appel de son conseiller Olivier Faure, reçoit la confirmation de sa victoire : un sondage Louis Harris le donnant vainqueur entre 52 et 53 % des suffrages. Réponse laconique du nouveau président :  » C’est bien… «