Comment donner procuration ?

Les deux tours de l’élection présidentielle (22 avril et 6 mai) ont lieu pendant les vacances scolaires de certaines zones.

Vous ne pouvez pas aller voter le 22 avril ou le 6 mai ? Vous pouvez donner procuration à la personne de votre choix, inscrite sur les listes électorales dans la même commune que vous.

Rendez-vous simplement dans votre commissariat, brigade de gendarmerie ou tribunal d’instance muni d’une pièce d’identité (passeport, carte nationale d’identité, permis de conduire).

En établissant la procuration, vous attesterez des raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas être là (vacances, déménagement, etc.) et indiquerez prénom, nom, adresse, bureau de vote, date et lieu de naissance de la personne que vous avez choisie (qui ne peut porter qu’une procuration).

Si vous ne connaissez personne pour porter votre procuration, les équipes du PS peuvent vous mettre en relation avec des électeurs près de chez vous.

Attention, s’inscrire sur le site ne dispense pas de faire les démarches administratives pour établir la procuration une fois votre mandataire trouvé.

Plus d’information sur www.procuration2012.fr

Le premier tract de campagne

Ce premier tract de campagne commencera a être distribué sur toute la circonscription dès le 31 mars : Le changement à Sénat et au Mée, c’est maintenant !

Si vous souhaitez rejoindre l’équipe de campagne, vous pouvez le faire en cliquant ici.

Vous pouvez également le transférer à tous vos amis par mail et sur les réseaux sociaux.

Vous pouvez enfin me faire de vos remarques sur ce tract en m’écrivant à olivierfaure2012@gmail.com

Télécharger le tract en format pdf

 

L’affiche

L’affiche de campagne officielle est disponible au téléchargement ici. N’hésitez pas à la faire circuler sur vos blogs, profils Facebook… C’est l’élément visuel de référence de cette campagne. 

Retrouvez la sur les panneaux officiels des communes de la circonscription et dans toutes nos manifestations.

Rejoignez l’équipe de campagne pour la coller autour de chez vous en cliquant ici.

Pour télécharger l’affiche en haute-définition cliquez ici

Le changement à Sénart et au Mée, c’est maintenant !

Madame, monsieur,

Les 10 et 17 juin, au lendemain de l’élection présidentielle, nous renouvellerons les députés qui devront œuvrer au redressement de notre pays.

Les politiques injustes menées pendant 5 ans ont accéléré les effets de la crise. Cinq années de cadeaux fiscaux pour quelques-uns et la dette pour tous les autres, ça suffit !

Le chômage atteint des niveaux records. Le coût de la vie ne cesse d’augmenter. Les taxes se multiplient et la TVA ne cesse de progresser. Le prix du logement s’envole. Pendant ce temps, les salaires stagnent. Pour de trop nombreux Français, les difficultés de fins de mois commencent au milieu du mois.

Pendant que les classes moyennes et populaires se voient imposer de nouveaux plans d’austérité, les patrons du CAC 40 s’augmentent de 34%. Vous travaillez plus, ils gagnent plus…

La société Française ne se porte pas mieux. L’école est abimée. La délinquance avec violence explose. L’accès aux soins se complique. La laïcité est trop souvent contournée.

La situation est difficile, mais le changement est possible.

Le changement c’est d’abord une France apaisée, réconciliée avec elle-même et rassemblée autour des valeurs de la République. C’est une France où la règle est rappelée à chacun, faite de droits et de devoirs.

Le changement c’est la priorité donnée à la jeunesse. Cet effort de formation est notre meilleur atout pour préserver notre compétitivité face aux pays émergents et renouer avec une croissance durable.

Le changement c’est un contrat de génération qui permet à un senior de se maintenir dans l’emploi jusqu’à la retraite et qui transmet son savoir-faire à un jeune embauché en CDI. Un pays qui se prive de l’expérience des anciens et ferme la porte à l’énergie des plus jeunes ne se donne pas les moyens de se relever.

Le changement c’est une politique fiscale juste, qui distingue les entreprises selon leur taille, qui ne privilégie plus la rente sur le travail et la spéculation sur l’effort.

Le changement c’est une politique de sécurité dure avec le crime et dure avec les causes du crime. Ce sont des zones de sécurité prioritaires où sont concentrés les moyens pour faire appliquer les lois de la République. C’est une nouvelle police de proximité qui connaît le terrain et peut prévenir comme punir.

Le changement c’est la possibilité pour les salariés qui ont cotisé toutes leurs annuités de partir dès 60 ans à taux plein. C’est la remise à plat de notre système en y intégrant la notion de pénibilité.

Le changement ce sont des élus exemplaires. Ce sont des élus rendus inéligibles dès lors qu’ils ont été condamnés pour corruption. Ce sont des élus à plein temps grâce au non-cumul des mandats.

Le changement il ne faut plus en parler, il faut le faire. Le changement, c’est maintenant.

Avec Marie-Line Pichery, maire de Savigny-le-Temple, je porterai le changement dans notre circonscription. Nous serons des élus disponibles au service des habitants de Sénart, du Mée et des communes environnantes.

Vous pouvez compter sur notre détermination et notre engagement.

Olivier Faure

Article dans le Parisien : Pole santé, la gauche veut faire avancer le dossier

L’allusion était trop belle. C’est sous le panneau annonçant la création d’un établissement de santé public-privé du Sud-Seine-et-Marne en 2012 que se sont réunis hier les élus de gauche concernés par le projet. Car autour du panneau, le champ reste désespérément en friche. Le projet qui doit réunir l’hôpital Marc-Jacquet, la clinique des Fontaines et le groupe Saint-Jean-Ermitage n’est toujours pas inscrit au plan Hôpital 2012.


« Ce projet, on en fera un dossier majeur en mai 2012 », assurent Lionel Walker (DVG) et Olivier Faure (PS), candidats aux élections législatives dans les 1re (Melun) et 11e circonscriptions (Sénart-Le Mée).
« Cela fait sept ans qu’on nous balade et que les autorités temporisent pour ne pas mettre en difficulté leurs élus (NDLR : UMP). Nous voulons que le projet soit inscrit au budget de l’Etat. Il se justifie pour ce bassin de 300000 habitants que comptent l’agglomération melunaise et Sénart », insiste Lionel Walker. Hier, Andrée Barreteau, de l’agence régionale de santé, a fait savoir que l’ARS « attend des annonces (du gouvernement) dans les deux ou trois prochaines semaines ».

Mohamed(s)

Il y a deux Mohammed qui se font face.
Ils ont 23 et 24 ans. Ils auraient pu se retrouver dans la même classe, partager les mêmes jeux, grandir ensemble.
Le premier a choisi l’armée française. Il est parachutiste dans un régiment qui a participé à la guerre en Afghanistan.
Le second se réclame de la nébuleuse d’Al Qaeda.
L’un s’est engagé au service de la République tandis que l’autre l’exècre.
Ils sont Français tous les deux. Ils ont en commun des origines, une couleur de peau. C’est beaucoup et c’est si peu.
Leurs vies se sont fait face quelques secondes. Mohamed fait feu sur Mohamed.
Mohamed Legouad est mort. Sur son cercueil, ses camarades ont déposé le drapeau Français comme ultime hommage.
Mohamed Merah cherche désormais à donner un sens politique à son crime là où il ne restera que la trace de sa folie meurtrière.
Voilà ce que nous devons rappeler pour conjurer tout risque d’amalgame entre le geste d’un criminel fanatique et les Français d’origine maghrébine. C’est contre la Nation que Mohamed Merah a tiré. Et c’est un autre Mohamed qui en est aujourd’hui le symbole.

Article dans Slate : Nicolas Sarkozy a-t-il vraiment les sondages avec lui ? Le PS répond à Buisson

Dans une interview au Monde, le «sondeur» de Nicolas Sarkozy affirme chiffres à l’appui que son candidat peut encore gagner. Qu’en pense Olivier Faure, chargé de mission dans l’équipe de François Hollande et spécialiste des études d’opinion ? Ses commentaires dans la presse se résumaient généralement à une ou deux phrases dans les portraits qui lui étaient consacrés: Patrick Buisson, le discret conseiller opinion du président, à qui on attribue la stratégie de «siphonnage» des voix du FN par Nicolas Sarkozy en 2007, est sorti de sa réserve à l’occasion d’une longue interview parue dans Le Monde le 13 mars. A rebours des tendances mesurées par les enquêtes d’opinion, ce spécialiste des sondages y livre sa conviction que Nicolas Sarkozy sera réélu le 6 mai. Interrogé par Slate.fr, Olivier Faure, le spécialiste des études d’opinion de François Hollande, lui répond point par point.

1. La participation aux deux tours

Patrick Buisson au Monde: «Le rapport de forces du second tour tel qu’il ressort actuellement des enquêtes d’opinion repose sur l’hypothèse, jamais vérifiée à ce jour dans un scrutin présidentiel, d’une abstention sensiblement plus importante au second tour qu’au premier.»

Olivier Faure ne conteste pas la hausse de participation que l’on constate généralement entre les deux tours, mais rappelle que, pour les trois dernières élections, elle n’a été que de 1,3 point en 1995 et 0,2 point en 2007. «Quant à 2002, l’abstention a beaucoup baissé en raison de la configuration très particulière du second tour, qui opposait Jacques Chirac à Jean-Marie Le Pen.» Il rappelle par ailleurs que, même avec un taux inchangé entre les deux tours, rien ne permettra d’affirmer que ce sont les mêmes électeurs qui se déplaceront: «Il y a toujours des gens qui ne se déplacent qu’au deuxième tour pour soutenir leur candidat.»

2. Les reports de voix

Patrick Buisson au Monde: «La plupart de ceux qui disent ne pas vouloir choisir iront voter le 6 mai. Et les réserves sont ici plutôt du côté de Nicolas Sarkozy que de François Hollande.»

Olivier Faure estime que le phénomène d’abstention d’une partie des électeurs dont le candidat a été éliminé au premier tour est réel: «En 1995, 44% des électeurs de Jean-Marie Le Pen n’ont pas voté au second tour.» Et il rappelle aussi que, dans le cadre d’un second tour, aller voter ne veut pas dire exprimer un suffrage: «La participation et le vote exprimé, ça n’est pas la même chose. Quand leur candidat n’est pas présent, les électeurs peuvent choisir de voter blanc ou nul.» En 1995 et 2007, le nombre de votes blancs et nuls avait augmenté de 1 million entre les deux tours.

«Ce que dit Patrick Buisson, si je résume, c’est “tout ce qui est à moi n’est plus à prendre, et tout ce qui n’est pas décidé sera pour moi.“», ajoute Olivier Faure. «Je pourrais vous prouver avec les mêmes arguments que François Hollande gagnera avec 60% des voix au deuxième tour, ce que je ne ferai pas car ce serait illusoire: nous ne partons pas avec l’idée que ça se finira avec 9 points de différence (comme les sondages le mesurent actuellement, NDLR)»

3. La tendance à la baisse de François Hollande

Patrick Buisson au Monde: «Depuis novembre, la courbe des intentions de vote en faveur de Hollande est orientée à la baisse.»

Pour Olivier Faure, prendre novembre comme point de départ n’est pas représentatif. Selon lui, la tendance de François Hollande est stable autour de 27-28%, avec des pics qui l’ont placé à 30% et même au-delà, correspondant à des moments particuliers: fin des primaires PS, discours du Bourget et exposition médiatique voir saturation de l’espace par le candidat.

«S’il y a une donnée qu’on possède, c’est plutôt l’érosion de l’UMP» par rapport à 2007 (31,18%), ajoute-t-il. «La cristallisation du vote est en train de se faire. Nicolas Sarkozy se voit en premier: il a sans doute écarté le danger de Marine Le Pen, mais il fera un score très inférieur à 2007.»

4. Le souhait des électeurs de voir François Hollande triompher

Patrick Buisson au Monde: «c’est la première fois qu’un candidat recueille dans certaines enquêtes moins de souhaits de victoire que d’intentions de vote au premier tour.»

Pour Olivier Faure, «François Hollande récolte entre 41 et 38% de souhaits de victoire selon l’Ifop, contre 33 à 34% pour Nicolas Sarkozy. J’inverse donc la question à Patrick Buisson: comment Nicolas Sarkozy pourrait-il l’emporter avec 33%?»

5. Le PS et l’électorat populaire

Patrick Buisson au Monde: «Le PS est devenu (…) l’expression des nouvelles classes dominantes.»

«On est dans l’invention», rétorque Olivier Faure. «Dans la dernière ventilation de l’Ifop, 58% des ouvriers disent vouloir voter pour François Hollande au deuxième tour. Pour Opinion Way, qui distingue ceux qui gagnent plus ou moins de 999 euros, la catégorie au-dessous de ce seuil de revenu indique vouloir voter à 65% pour le candidat socialiste.»

Présenter le candidat UMP comme le candidat du peuple est donc trompeur au vu des études, estime Olivier Faure. «Nicolas Sarkozy conserve son avance sur l’électorat âgé, comme en 2007. Mais dire qu’il est le candidat du peuple est faux, il n’a pas les classes populaires dans son assise.»

Jean-Laurent Cassely