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Interview à la RTS (Radio Télévision Suisse)

Jeudi 31 juillet, Olivier Faure est intervenu sur la RTS sur la Ligue de Défense Juive.

« Nous avons une République et une seule, avec une justice et une police qui font leur travail pour tout le monde, sans considération d’origine ou de confession. Il n’y a pas besoin de ligue d’autodéfense. Cette organisation se réclame d’une action violente, elle ne peut pas avoir sa place sur notre sol. »

 

Libération «La dissolution de la LDJ est la seule voie possible»

Article source : http://www.liberation.fr/politiques/2014/07/31/olivier-faure-ps-la-dissolution-de-la-ldj-est-la-seule-voie-possible_1073441

Rémy DODET(Mis à jour : )
Le député socialiste Olivier Faure. (Photo PIERRE ANDRIEU. AFP)
INTERVIEW

Le député socialiste a écrit mercredi une lettre au ministre de l’Intérieur pour «obtenir des éclaircissements» sur les agissements de la Ligue de défense juive (LDJ).

Le député PS Olivier Faure a écrit ce mercredi une lettre au ministre de l’Intérieur, publiée par le Lab, dans laquelle il dit vouloir comprendre pourquoi «la Ligue de défense juive est autorisée en France». Alors que, d’après nos informations, le gouvernement veut dissoudre la LDJ, le député de Seine-et-Marne rappelle que les groupes violents n’ont pas leur place dans la République française.

Dans votre lettre, vous écrivez avoir été interpellé par vos administrés sur les agissements de la LDJ…

Les gens ont l’impression qu’il y a un poids deux mesures. D’un côté, certaines manifestations propalestiniennes sont interdites car des éléments violents y prennent part. De l’autre, un groupe interdit dans d’autres pays est autorisé. Il faut trouver une position équilibrée sur la question.

Faut-il dissoudre la LDJ ?

Je me pose des questions simples. Nous vivons dans un Etat de droit, et nous avons une organisation qui revendique des liens avec une organisation interdite en Israël, où elle est considérée comme raciste, ainsi qu’aux Etats-Unis. Je souhaite avoir des éclaircissements sur ses ramifications. Si l’organisation française se rattache à l’organisation interdite ailleurs, la dissolution est la seule voie possible.

La LDJ française semble agir de manière autonome…

Même si elle n’a pas de lien direct avec l’organisation interdite en Israël et aux Etats-Unis, elle n’est pas plus tolérable. Surtout si elle revendique les mêmes modes d’action et partage les mêmes valeurs et les mêmes références.

Certains estiment qu’un tel groupe permet de concentrer les militants et qu’une dissolution les livrerait à eux-mêmes…

Cela ne veut pas dire que les faits de violences disparaîtront. Le risque sera toujours là. Mais l’interdiction est un acte symbolique. Il faut rappeler que dans notre République, il n’y a aucune place pour des milices ou des groupes d’actions violents. Le schéma qui laisse penser que les chrétiens défendent les chrétiens, les juifs défendent les juifs et les musulmans défendent les Palestiniens découle d’une vision communautaire qui n’a pas sa place dans notre République. La République assure elle-même la paix civile pour tous.

Recueilli par Rémy Dodet

 

Libération – Des déclarations pas dénuées d’intérêts

DÉCRYPTAGE

Les informations rendues publiques jeudi permettent d’établir une cartographie inédite du Parlement.

Certains parlementaires ont été consciencieux. Et ont rempli avec sérieux leur déclaration d’intérêts et d’activités. D’autres par-dessus la jambe. Gribouillages, ratures : le formulaire transmis à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), comme la loi les y oblige désormais, traduit parfois une vraie désinvolture. Thierry Jalton, député divers gauche de Guadeloupe, a biffé maintes fois sa copie, plus proche du brouillon, et omis d’indiquer son prénom. Patrick Balkany (UMP) a, lui, oublié de mentionner sa… femme, Isabelle, sa première adjointe à Levallois. François Fillon ne déclare, lui, aucune activité professionnelle ces cinq dernières années… Reste que ces déclarations constituent une mine d’infos sur nos parlementaires.

Parlementaires et avocats

Ils sont une quarantaine. Selon le président de la Haute Autorité, Jean-Louis Nadal, seule «une infime minorité» peut se trouver en situation de conflits d’intérêts. Cette double casquette avait déjà été jugée problématique dans la foulée du scandale Cahuzac. Avec dans le viseur les avocats d’affaires, le gouvernement avait envisagé de rendre ce métier incompatible avec l’exercice d’un mandat, avant de renoncer.

Cette activité parallèle peut en tout cas s’avérer très lucrative. Jean-François Copé dit avoir gagné, à ce titre, 313 703 euros en 2012 puis 184 734 euros en 2013 mais seulement «jusqu’au 30 juin», précise-t-il. Lui qui a été accusé à plusieurs reprises de conflit d’intérêts a annoncé, au printemps 2013, se «consacrer exclusivement à [sa] mission au service de [sa] famille politique». Démissionné depuis de la présidence de l’UMP, il compte reprendre la robe. Frédéric Lefebvre, élu en juin 2013 lors d’une partielle, déclare un bilan net «estimé à» 207 575 euros. Et Gilbert Collard (apparenté FN) chiffre ses activités au barreau à 192 000 euros en 2013. Certains députés, avocats lors de leur élection, choisissent de s’omettre du barreau. C’est le cas des PS Pascal Cherki ou Christophe Caresche.

Les PME familiales

Dix à 15% des parlementaires déclarent un collaborateur ou une collaboratrice portant leur nom (lire Libération du 23 juillet). Comme par exemple les députés Marc-Philippe Daubresse (UMP), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) ou Eric Ciotti (UMP).

Les hauts revenus

Ils gagnent plus de 100 000 euros annuels pour leurs «autres» activités. Soit beaucoup plus que leur indemnité parlementaire, en moyenne 62 400 euros par an. Gérant de son agence, 2F Conseil, François Fillon (UMP) a touché 142 500 euros en 2013. Moins que Luc Chatel, qui a empoché, la même année, 183 135 euros pour son activité de conseil en stratégie. Sans surprise, Olivier et Serge Dassault (UMP) ont rendu des déclarations longues comme le bras. Le premier se dit administrateur ou membre du conseil de surveillance de neuf sociétés. Mais il affirme que certaines missions ne sont pas rémunérées «sauf jetons de présence», sans préciser à combien ils s’élèvent. En tant que président du conseil de surveillance du groupe industriel Marcel Dassault, il indique tout de même gagner 357 567 euros annuels… hors jetons de présence, encore. Le sénateur (PRG) Jean-Michel Baylet ne compte pas moins de quatre activités annexes en 2013 : PDG du groupe Dépêche du Midi (377 159 euros), président d’une société de communication (144 983), président de la SA Midi olympique (155 163) et de la SAS Nouvelle République des Pyrénées (23 575 euros).

Les conflits d’intérêts potentiels

Certaines activités sont susceptibles de cogner avec la mission du législateur. Le député (Modem) de la Réunion Thierry Robert, comme associé dans la SARL Robert immobilier, a touché en 2010 et 2011, 435 000 euros de dividendes. Les textes prévoient que le mandat de député est incompatible avec l’exercice d’une fonction dans «les sociétés exerçant certaines activités immobilières à but lucratif». Est-ce le cas, en l’occurrence ? La publication de ces déclarations peut permettre certaines clarifications… La question se pose aussi pour le député UMP Philippe Briand, questeur de l’Assemblée et trésorier de la dernière campagne de Nicolas Sarkozy : il déclare 361 000 euros de dividende pour 2013 grâce à une société de gestion de patrimoine foncier.

Les bons élèves

Il y a ceux qui n’ont pas grand-chose à déclarer et ceux qui prennent soin de ne rien omettre. La déclaration de la députée (PS) Barbara Romagnan, en pointe sur les questions de transparence ou de non-cumul des mandats, n’est pas très chargée. Et pour cause, elle n’a pas d’activités annexes, pas de participation financière. Le socialiste Patrick Bloche a rempli de façon très complète «les fonctions bénévoles susceptibles de faire naître un conflit d’intérêts», notamment dans le secteur de la culture comme administrateur du Festival d’automne, du musée du Quai-Branly ou comme président de la Maison des métallos… Ancien conseiller de Jean-Marc Ayrault Premier ministre, le député Olivier Faure n’omet pas de mentionner cette ligne de CV, ni les mandats dont il a démissionné à son entrée au Palais-Bourbon. Il répond aussi à la question d’une éventuelle «participation directe dans le capital d’une société à la date de l’élection» : «Crédit agricole, une action, 16 euros.» L’UMP Bruno Le Maire, au titre des «observations», tient, lui, à préciser que «les droits d’auteur sont variables d’une année sur l’autre», pouvant atteindre 80 000 sur une année «pour une publication réussie (Jours de pouvoir) à quelques centaines d’euros une autre année».

Charlotte ROTMAN et Laure EQUY

Source de l’article sur le site de Libération.

Transports en Ile-de-France : le gouvernement s’engage pour des moyens supplémentaires dans le budget 2015

Mercredi 16 juillet en séance publique, Olivier Faure présentait son amendement instituant une contribution régionale sur les nuitées d’hôtels servant à financer les transports en Ile-de-France. Finalement, le Secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert a pris solennellement l’engagement d’accorder des moyens supplémentaires dans le cadre du budget 2015.


Olivier Faure défend la contribution transports… par olivierfaure

Dans un communiqué de presse, le Premier ministre a abondé dans ce sens : « L’engagement de l’Etat pour le financement de l’amélioration des transports du quotidien (prolongement de la ligne 11, du RER à l’Ouest, amélioration du fonctionnement des RER et notamment des lignes C et D) a été concrétisé par l’ordonnance adoptée le 25 juin qui permet la mobilisation des ressources de la Société du Grand Paris, à hauteur de 2 milliards d’euros. Des moyens supplémentaires, permettant de compléter les ressources dédiées à l’amélioration des transports des franciliens, seront apportés. A cette fin, le gouvernement proposera, dans le cadre de l’examen de la loi de finances pour 2015, les dispositions nécessaires pour assurer un financement annuel de 140 millions d’euros. »

Le Président du Conseil régional d’Ile-de-France Jean-Paul Huchon a réagi comme suit :

« Je prends acte de la décision de l’Assemblé Nationale concernant une contribution transport progressive adossée à la taxe de séjour. Plus que cette décision, je retiens l’engagement du Premier Ministre et du Gouvernement d’inscrire dès la prochaine loi de finance des ressources régionales supplémentaires à hauteur de 140 M€ pour le financement des transports du quotidien, conformément aux annonces faites le 6 mars 2013 dans le cadre du Nouveau Grand Paris et réaffirmées par le Premier Ministre lors de sa communication en Conseil des Ministres le 9 juillet dernier.

L’amélioration des transports du quotidien est en effet une nécessité pour les 12 millions de Franciliens : modernisation des lignes de RER, prolongement de la ligne 14 pour désaturer la ligne 13 ou encore de la ligne 11 à l’est, développement des tramways comme la prolongations des tramways T3 et T4 ou la mise en service du tramway T6, développement de l’offre bus, mise en œuvre du Grand Paris Express, etc. Les investissements consacrés au développement d’un service public de transports de haute qualité est une source d’emplois autant qu’une priorité pour l’attractivité économique et touristique de la Région capitale. C’est par les transports publics qui nous combattront l’émergence d’une Ile-de-France à deux vitesses, c’est par les transports publics que nous saurons garantir la cohésion, la solidarité et la compétitivité de l’Ile-de-France.

La Région a toujours su être au rendez-vous et entend continuer à l’être. Je rends hommage aux députés franciliens et singulièrement à l’implication du député O FAURE et des parlementaires franciliens qui ont défendu sans relâche l’amélioration des transports franciliens ; au côté des parlementaires, la Région saura être partie prenante des travaux lancés par le Gouvernement et, dès septembre, par le groupe socialiste pour préciser les dispositions de la loi de finances 2015 lui assurant le financement complémentaire de 140 M€ au bénéfice de l’amélioration des transports du quotidien. »