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Interview aux Echos

Olivier Faure : « Il faut redonner confiance aux Français et leur permettre de consommer davantage »

Avant le séminaire ministériel qui se tient ce vendredi, à l’Elysée, pour plancher sur les dossiers de la rentrée, Olivier Faure s’exprime dans « Les Echos ». Le député de Seine-et-Marne, porte-parole du PS et vice-président du groupe socialiste à l’Assemblée, appelle à son tour à de nouvelles baisses d’impôt en 2016. Et plaide pour la baisse de la TVA dans les transports publics.

L’agenda de la rentrée est très flou. N’est-ce pas la fin des réformes, du moins des réformes d’ampleur ?

Personne ne peut considérer que nous restons l’arme au pied. On a encore devant nous de grandes réformes : la loi sur le numérique portée par Axelle Lemaire, la loi Macron 2, les suites à donner aux réflexions de Robert Badinter sur le Code du travail, qui permettent à droit constant de simplifier sans détricoter la protection des salariés. Mais les réformes c’est aussi la mise en œuvre effective des projets déjà adoptés. Je pense notamment à la refondation de l’école qui va se déployer dès la rentrée 2015 et jusqu’en 2016. On reproche régulièrement au monde politique de réaliser des réformes de papier, sans s’occuper des textes d’application. Il faut évaluer, approfondir ce qui a déjà été adopté et éventuellement peaufiner ce qui peut l’être encore, y compris sur le plan budgétaire. C’est l’objet du rapport de Jean-Marc Germain adopté cette semaine par le PS qui est une base de dialogue avec le gouvernement.

Après le vote de ce rapport, comprenez-vous ­les inquiétudes du patronat sur un éventuel changement de ligne ?

Comme souvent avec le Medef, ce sont des hurlements préventifs. Le Medef serait mieux inspiré en se mobilisant pour tenir ses engagements en matière d’emploi, pris lors de la signature du pacte de responsabilité. Il n’y a aucun changement de ligne. Il y a au contraire une grande cohérence par rapport à ce qui s’est fait depuis le début, c’est-à-dire la volonté de redresser notre économie et de créer de l’emploi. Lorsque le PS suggère de mieux cibler les bénéficiaires du Cice, il répond aux préoccupations du patronat lui-même. Il y a des entreprises qui ont tiré beaucoup du Cice alors qu’elles n’étaient pas le cœur de cible du législateur, et inversement. Un meilleur ciblage sur les entreprises industrielles c’est aider prioritairement les entreprises exposées à la concurrence internationale et soumises à la tentation des délocalisations. Lorsque nous proposons de stimuler l’investissement des collectivités locales, c’est aussi le moyen de donner des marchés aux entreprises qui ont reconstitué leur trésorerie, restauré leurs marges mais ont des carnets de commandes réduits, notamment dans le BTP.

Prônez-vous dès 2016 de nouvelles baisses d’impôts ?

A la rentrée, les impôts vont déjà baisser pour 9 millions de ménages. Tous les entrepreneurs que je rencontre me disent que l’emploi est tout autant lié aux baisses de cotisations qu’à leur carnet de commandes. Elles ont besoin de trouver des débouchés commerciaux, ce qui suppose qu’elles rencontrent un marché. Pour que ce marché soit dopé, il faut redonner ­confiance aux Français et leur permettre de consommer davantage. Il y a complémentarité entre baisse des impôts pour les ménages et politique de reconstitution de l’offre productive menée depuis trois ans : après avoir donné de l’oxygène aux entreprises, il s’agit de leur donner des débouchés, en veillant à la stabilité fiscale. Sur le plan fiscal, et pour redonner du pouvoir d’achat, il y a d’autres voies comme la baisse de la TVA dans les transports publics. En Ile-de-France, le pass Navigo passe à 70 euros en septembre, soit plus de 40 euros d’éco­nomies par mois pour les habitants de la grande couronne. Cette baisse de la TVA, ce serait aussi le moyen de redonner de l’air pour le finan­cement de transports publics de qualité.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/021238190941-olivier-faure-il-faut-redonner-confiance-au-francais-et-leur-permettre-de-consommer-davantage-1141082.php?SsrbS57SHZlhvBXo.99

Sud Radio – l’invité politique

Olivier Faure : « En 2016, la courbe du chômage devrait s’inverser »


Par Jérémy Jeantet
Publié le 27/07/2015  à 09:07

Le député PS de Seine-et-Marne se félicite de voir que la France, au premier trimestre 2015, a connu une croissance « bien plus forte que les autres pays européens » et espère voir cette tendance s’intensifier pour se répercuter sur le front du chômage.

 

© Pierre Andrieu/AFP

Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi pour le mois de juin seront dévoilés ce lundi à 18h et il y a peu de chances pour qu’ils annoncent l’inversion tant attendue de la courbe du chômage.

« La croissance n’est pas assez au rendez-vous, a concédé Olivier Faure, député PS de Seine-et-Marne, invité politique de Christophe Bordet sur Sud Radio, mais elle est au rendez-vous malgré tout, parce que nous avons connu au premier trimestre une croissance en France qui est bien plus forte que dans les autres pays européens, y compris l’Allemagne. Ce sont des signes encourageants mais il faut maintenant doper la croissance, aller plus loin, plus fort et permettre à notre pays de renouer avec une croissance qui permette de recréer de l’emploi. »

S’il ne veut pas s’avancer sur un calendrier prévisionnel d’une réelle baisse du chômage, il envisage toutefois une amélioration des chiffres de la croissance pour l’an prochain : « On ne va pas commencer à donner des dates butoirs, sur lesquelles nous pourrions justement buter, mais ce qui apparaît validé par tout le monde, c’est que la croissance sera de plus de 1 % en 2015 et vraisemblablement au-dessus de 1,5 % en 2016. Au-delà de 1,5 %, la logique est que la courbe s’inverse. En 2016, on devrait être en mesure de voir la courbe s’inverser. »

Une inversion sans laquelle il sera difficile pour François Hollande de se représenter à l’élection présidentielle de 2017. « Je crois qu’il a dit les choses suffisamment clairement et souvent pour qu’on le croie, assure Olivier Faure. Il a pris cet engagement et je crois qu’il sera tenu ne serait-ce que parce que quand on a échoué sur le dossier principal, il est difficile de se représenter devant les Français en disant « Donnez-moi 5 ans de plus ». »

Ecoutez l’interview d’Olivier Faure, député PS de Seine-et-Marne, invité politique de Christophe Bordet sur Sud Radio.

Pour l’interdiction des Néonicotinoïdes

Olivier Faure a souhaité co-signer l’appel des parlementaires ci-dessous.

 

Pour l’interdiction des Néonicotinoïdes. L’Appel des Parlementaires

Nous, députés et sénateurs, appelons nos collègues de l’Assemblée nationale et du Sénat à voter l’interdiction de tous les néonicotinoïdes sur l’ensemble du territoire français à partir du premier janvier 2016.
Substances solubles, elles imprègnent toute la plante jusqu’à son pollen, s’infiltrent dans le sol et se répandent par les eaux de surface et souterraines.
Non seulement les colonies d’abeilles sont décimées, mais les oiseaux, les invertébrés, les poissons sont menacés et la chaîne alimentaire humaine est contaminée.
Alertés par les hécatombes frappant leurs ruches, les apiculteurs ont lancé l’alerte il y a 20 ans. La communauté scientifique internationale a depuis lors prouvé la neurotoxicité de ces produits.
Nous, élus du peuple dorénavant suffisamment instruits, devons aujourd’hui, sans perdre davantage de temps, prendre la décision que nous dicte l’intérêt général. La France peut agir en pleine souveraineté et montrer la voie à ses partenaires européens, comme elle l’a déjà fait par le passé.